Article d'introduction.

Bonjour, sur ce blog je vous présenterais de la manière la plus véritable possible les actions des drogues sur le cerveau, et vous aider à résister à la tentation de celles-ci.

Petit rappel, on définit une " Drogue " comme étant " Un produit provoquant une dépendance morale et/ou physique à un moment donné et ayant un impact néfaste sur la santé d'une personne au court ou long terme. ", dès lors, une multitude de produit sont considérés comme des drogues, mais ne sont pas traités en tant que tel ...

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:17

1 : Le Tabac :

1 : Le Tabac :
Quelques informations :
Le tabac est la drogue douce la plus banalisée dans le Monde, en effet, il y a quelques années on pensait encore que le tabac était " bon" pour la mémoire et pour réduire l'appétit.

Ce que l'on s'est très vite rendu compte, c'est que le tabac provoque une dépendance qui peut, pour les plus gros fumeurs, s'avérer très tenace.

Le tabac est consommé principalement fumé sous forme de cigares, de cigarettes, à l'aide d'une pipe ou d'un narguilé ; il peut aussi être chiqué ou prisé.

Le tabac est une nicotianée se caractérisant par une concentration élevée en nicotine, alcaloïde qui contribue à la dépendance au tabagisme en consommation orale ou fumée. Cet alcaloïde est un toxique puissant, notamment en décoction, celle-ci étant communément utilisée comme insecticide.

La composition du tabac est complexe (certains avancent un ordre de grandeur de 4000 constituants), à cause de la complexité de la plante et à cause des nombreux traitements réalisés sur le tabac récolté pour en assurer la conservation, la couleur, le parfum, le goût, la plasticité, etc.

L'American Journal of Public Health a montré, en septembre 2008, que les « majors » de l'industrie du tabac, Philip Morris (PM), RJ Reynolds, British American Tobacco, etc., ont volontairement caché au public, depuis les années 1960, la présence de polonium 210, une substance hautement cancérigène (et utilisée pour l'assassinat de l'espion Alexander Litvinenko) dans les cigarettes. Cette présence s'explique en raison de l'utilisation d'engrais à base d'apatites, utilisés pour donner une saveur spécifique au tabac.


La cigarette est un petit cylindre de feuilles de tabac hachées et traitées. Une cigarette peut être soit roulée à la main, soit fabriquée en série de manière industrielle.

Une cigarette se distingue d'un cigare par sa dimension, l'adjonction d'ingrédients divers (agents de saveurs, humectants), l'utilisation de feuilles traitées, son entourage en papier et par l'éventuelle présence d'un filtre à l'une de ses extrémités. Les cigares sont habituellement composés uniquement de feuilles complètes de tabac. Un cigare ayant à peu près la taille d'une cigarette est appelé cigarillo.

La fumée de cigarette contient de nombreuses substances toxiques, dont au moins une soixantaine sont reconnues comme cancérigènes. Le tabagisme entraine la mort de près de 4 millions de personnes dans le monde chaque année. Pour ces raisons, dans de nombreux bâtiments recevant du public, il est interdit par la loi de fumer, notamment en Europe de l'Ouest et en Amérique du Nord.

Les incendies ayant pour origine une cigarette sont la principale cause de mortalité par incendie et l'Union Européenne envisage d'imposer un dispositif anti-incendie sur les cigarettes.

En plus des additifs, les fibres de tabac sont amalgamées à des degrés divers avec la poussière de tabac produite lors du traitement et avec les nervures broyées des feuilles (tabac reconstitué et expansé).

Des substances contenues dans la fumée de cigarette agissent sur le consommateur de tabac, mais aussi sur les personnes se trouvant à proximité. C'est ce que l'on appelle le tabagisme passif.

La fumée de cigarette contient entre 3 000 et 5 000 constituants différents, dont au moins 70 ont été identifiés comme toxique; le chiffre réel est très probablement supérieur. 40 de ces composés doivent être annuellement mesurés et rapportés à Santé Canada pour les marques vendues sur ce marché.

Il n'existe aucune étude démontrant une différence de toxicité entre les cigarettes avec et sans additifs.

Effets sur la santé :

Chez l'adulte, l'apparition du cancer du poumon est, dans 95 % des cas, liée à la consommation de tabac. Celle-ci est également une cause majeure du cancer de la gorge, même si l'on n'a pas encore véritablement identifié la cause précise de tel ou tel type de cancer. Le risque est de fait inhérent à la combustion, en particulier aux goudrons cancérigènes qui entrent dans la composition de la fumée, et ce quelle que soit sa méthode de prise (pipe, cigarettes ou cigare) ou la composition du produit consommé (tabac, herbes, avec ou sans additifs).

Fumer est particulièrement déconseillé pendant la grossesse : entre autres, les risques de fausse couche, de mortalité périnatale, de poids du nouveau né inférieur à la moyenne augmentent sensiblement, de même que les risques de mort subite du nourrisson.

Les risques du tabagisme sont une augmentation de la probabilité de contracter une des maladies suivantes (liste non exhaustive) :

- La plupart des types de cancer et particulièrement du poumon, de la bouche, du larynx, de la gorge, du rein, de la vessie, du sein, de l'estomac et de l'intestin grêle;
- Maladies cardio-vasculaires;
- Maladies du poumon, y compris l'emphysème, la bronchite chronique qui aboutissent à long terme à une insuffisance respiratoire chronique;
- Maladies de la cavité buccale.

En France, depuis le 1er janvier 2004, certains de ces dangers sont signalés sur les paquets de cigarette par des avertissements écrits, de même que dans les autres États de l'Union : La règlementation est liée à la directive 2001/37/CE du 5 juin 2001 « relative au rapprochement des dispositions législatives, réglementaires et administratives des États membres en matière de fabrication, de présentation et de vente des produits du tabac ».

Effets Psychotropes :

La nicotine a différents effets psychotropes, comme par exemple de réduire l'appétit. Un tiers de ceux qui arrêtent de fumer prennent provisoirement de l'embonpoint. Toutefois, il existe des stratégies, basées principalement sur l'augmentation des dépenses énergétiques, pour empêcher ou limiter la prise de poids à l'arrêt de la cigarette.

La nicotine contenue dans la cigarette agit aussi, indirectement, sur le système de récompense. Elle active les récepteurs à acétylcholine, ce qui entraine la libération de dopamine. D'autres substances augmentent également la quantité de dopamine, dont certains stupéfiants tel que la cocaïne.

Mais la nicotine seule ne rend pas dépendant. La cigarette a aussi un effet antidépresseur, et c'est cet effet, combiné au plaisir procuré par l'activation du système de récompense, qui va donner à la cigarette son fort pouvoir addictif. C'est pour cela aussi que l'arrêt de la cigarette provoque chez beaucoup de personnes une grande tristesse. L'effet antidépresseur est du à l'harmane et la norharmane, résultant de la combustion du tabac. Ces deux molécules ont pour effet une inhibition des monoamines oxydases, ce qui correspond à l'effet de certains antidépresseurs.

Le pouvoir addictif de la cigarette est comparable a celui des drogues dites " dures " comme l'héroïne par exemple. La présence d'additifs contribue à renforcer encore les phénomènes de dépendance: on soupçonne par exemple l'ammoniaque de favoriser le transfert de la nicotine au cerveau en abaissant le pH de la fumée. Même chose pour la théobromine, cet extrait de cacao agirait comme bronchodilatateur, augmentant la surface d'échange dans les poumons entre l'air et le sang.

Avis Personnel :

Selon moi, la cigarette ne présente pas de réels effets psychotropes, et n'est donc en rien intéressante, en plus d'entraîner une dépendance, le tabac est très couteux et très nocif pour la santé, je n'en consomme pas, même de manière occasionnelle et je vous recommande de faire de même.

# Posté le dimanche 10 mai 2009 09:55

Modifié le lundi 15 juin 2009 16:42

2 : L'Alcool :

2 : L'Alcool :
L'alcool, c'est quoi ?

La plupart des messages de prévention liés à l'alcool font référence à des « verres standard » (= contenant 10g d'alcool pur) tels qu'ils doivent être servis dans les débits de boissons (bars, restaurants, clubs...). Mais dans la pratique, les dosages s'effectuent souvent à l'oeil. Mieux vaut donc connaître le degré (en %) des boissons alcoolisées que tu consommes. On peut distinguer 4 catégories.

- Moins de 10% : bière, cidre, prémix ...
- Entre 10% et 20% : certaines bières fortes, vin, martini, muscat, manzana ...
- Entre 20% et 60% : les liqueurs et les alcools forts (pastis, tequila, vodka, whisky, gin, rhum, porto...)
- plus de 60% : eau de vie, certaines absinthes, certaines vodkas, certains rhums arrangés...

Plus rarement, il existe des alcools faits « maison » dont il est difficile de connaître précisément le degré d'alcool.
Le goût sucré de certains alcools et l'ajout de sodas ou de jus de fruits peut masquer le goût de l'alcool mais ne diminue en aucun cas la quantité absorbée.

L'alcool est une drogue légale et n'est donc pas inscrite à la liste des stupéfiants, mais sa vente et son usage sont réglementés : la vente est interdite aux mineurs et le taux d'alcool au volant est limité à 0,5 g/L de sang.

Quels sont les effets ?

Pour une même quantité bue d'alcool, le taux d'alcoolémie varie en fonction de l'âge, du sexe, du poids, de la santé, de la fréquence de consommation, du fait d'avoir mangé ou pas. L'effet d'un verre d'alcool se manifeste environ 20 minutes après l'ingestion et dure en général 1heure. C'est 1 heure après avoir bu que tu es le plus ivre mais les effets se prolongent et s'amplifient tant que tu continues de boire.

A faible dose, l'alcool entraîne d'abord une déshinibition du comportement: liberté de parole, communication plus facile... Progressivement, s'installe un sentiment d'euphorie et d'excitation, c'est le début de l'ivresse.

A plus forte dose, l'ivresse peut entraîner une perte de la notion de temps, de la mémoire, des troubles de l'équilibre et de la parole, un sentiment de confusion, de désorientation et des troubles du comportement (discours incohérent, agressivité, agitation...).

Mais c'est aussi (effets indésirables) :

La perte d'équilibre due à l'alcool augmente le risque de blessure. De plus, l'effet anesthésique de l'alcool peut empêcher de ressentir la douleur d'une blessure grave.
Le fait d'être déshinibé diminue la conscience du risque :

- Comportements provocateurs ou violents,

- Rapport sexuel non protégé (risque de grossesse et de maladie) et parfois regretté le lendemain.

Evite de prendre le volant quand tu as consommé de l'alcool, celui-ci provoque un allongement du temps de réaction, et un rétrécissement du champ visuel. Le manque de vigilance dû à cette consommation multiplie par 8,5 le risque d'accident.

Une ingestion massive d'alcool entraîne des troubles digestifs (nausées, vomissements, diahrrées...).

L'overdose d'alcool s'appelle "coma éthylique". C'est une perte de connaissance suivie d'une hypothermie et d'une dépression respiratoire pouvant aller jusqu'à la mort.

La descente d'alcool est probablement une des plus douloureuses à vivre : nausée, mal de crâne, courbatures, blues (notamment lorsque tu te souviens progressivement de ta soirée).


Attention tu risques de t'endormir n'importe où (près du son, endroit isolé, en plein soleil, dans la boue, sous un camion...). Et le réveil est souvent difficile. Penses à t'hydrater régulièrement. Il vaut mieux te coucher sur le côté pour éviter de s'étouffer dans son vomi. Evite de rester seul dans ces cas là.

Abus et dépendances :

A force de boire, la tolérance à l'alcool augmente. Pour ressentir les effets, tu vas avoir tendance à augmenter les doses.
L'alcoolisme prend différentes formes et ne se réduit pas au stéréotype de la personne qui boit 1L de vin dès le matin. Le fait d'avoir du mal à faire la fête sans boire ou d'être systématiquement bourré sont aussi des signaux d'alerte. L'alcoolisme touche énormément de personnes mais c'est difficile de s'en rendre compte car il joue un rôle important de socialisation (famille, amis, travail). N'hésite pas à en parler à des proches ou à un professionnel de santé.

L'alcool est particulièrement nocif pour le foie. En buvant régulièrement, tu risques une inflammation du foie (hépatite) pouvant évoluer en cirrhose puis en cancers. Ce risque est majoré si tu suis un traitement médical ou que tu consommes d'autres produits en même temps. Attention aux mélanges ! Si tu as déjà une hépatite, virale ou non, saches que l'alcool risque de l'aggraver et de rendre le traitement inefficace.
Pour remettre ton foie en forme, bois de l'eau et surtout espace tes consommations.

En cas de dépendance aigüe, l'alcool est la seule drogue dont l'arrêt brutal (sevrage) de la consommation peut être mortel. C'est ce qu'on appelle le "délirium tremens" qui se traduit par des hallucinations et des convulsions pouvant entraîner la mort. Une personne alcoolodépendante doit être suivie par un médecin pour cesser sa consommation.

Mélanges :

L'alcool est le produit le plus couramment mélangé avec d'autres. Il en augmente les effets et les risques et joue donc un rôle important dans les problèmes rencontrés :

- En mélangeant divers alcools, tu risques de moins contrôler les effets et ta descente sera d'autant plus dure.

- Alcool + ralentisseurs cardiaques et/ou dépresseurs respiratoires (Kétamine, Héroïne, GHB, GBL ...) : le cumul de ces produits augmente le risque de perte de connaissance et d'arrêt respiratoire.

- Alcool + GHB ou GBL : très gros risque de coma même avec une faible quantité, à éviter au maximum, ça peut arriver même avec une seule bière.

- Alcool + stimulants (Cocaïne, Amphétamine, Ecstasy) : les stimulants ont tendance à masquer les effets de l'alcool, entraînant une consommation plus importante de celui-ci et vice versa.

- Alcool + Médicaments (avec ou sans ordonnance) : les interactions peuvent rendre un traitement innéficace (antibiotiques) ou créer insuffisance hépatique, tachychardie... Evite en particulier le paracétamol (Doliprane, Efferalgan, Dafalgan... ) lui aussi toxique pour le foie : risque mortel d'hépatite fulminante.

- Alcool + cannabis : mélange le plus fréquent, qui augmente les risques de nausée, de somnolence et d'anxiété.

Alcool et grossesse

Le vomissement de la pilule contraceptive dans les 4h suivant sa prise augmente le risque de tomber enceinte. L'alcool est la plus nocive des pollutions intra-utérines et peut laisser à l'enfant des séquelles irréversibles. Les 15 premiers jours de grossesse sont décisifs dans les risques de malformation du foetus. Parles-en à un médecin.

Conseils pour réduire les risques :

- Oublie les idées reçues, l'alcool est la drogue la plus consommée mais aussi l'une des plus toxiques et des plus addictives.
- Renseigne toi sur ce que tu bois, pense à vérifier s'il n'y a pas d'autres produits à l'intérieur (Crois-moi, on peut mettre tout et n'importe quelle drogue dans de l'alcool sans que cela se voit, se sente, ou même que ça en ait le goût).
- Entoure toi de personnes de confiance dans un contexte rassurant.
- Pense à manger avant d'attaquer ta soirée.
- Evite les mélanges d'alcools ou d'autres produits cela augmente les risques.
- Espace tes consommations.
- Bois régulièrement de l'eau car l'alcool déshydrate.
- Si tu t'endors bourré, couche toi sur le côté pour ne pas t'étouffer dans ton vomi.
- Prends soin de toi avant de prendre le volant (dormir, manger) et fais un éthylotest.
- Et n'oublie pas le lubrifiant et les préservatifs.

En cas de surdose :


En cas de nausée : Ne pas rester seul, s'aérer, se ré-hydrater, respirer profondément, se reposer. Ne pas s'empêcher de vomir. Ne pas continuer à boire. Se coucher sur le côté.

En cas de perte de conscience (coma éthylique) : si la personne respire, allonge-la sur le côté, défais tout ce qui peut gêner sa respiration (col, ceinture...) puis dans tous les cas alerte ou fais prévenir les secours. En attendant appelle la personne par son prénom en lui demandant d'ouvrir les yeux, de serrer ta main. Prévois un truc sucré et reporte toi aux infos juste au dessus si la personne reprend conscience. Reste présent quand les secours arrivent pour leur dire ce qui s'est passé et notamment ce que la personne a pris.

Avis Personnel :

L'alcool est la drogue festive la plus consommée de nos jours, beaucoup pensent qu'elle est innofensive puisque elle est légalisée, grave erreur, l'alcool est l'une des drogues qui cause le plus de dégâts, la société à même préféré parler de " Coma Ethylique " plutôt que d'overdose, mais le phénomène est identique, l'alcool est une drogue à part entière qu'il faut consommer occasionnellement uniquement, et en quantité faible, dès que les premiers effets se font sentir, tu n'as pas besoin de boire plus, tu serais ridicule et la soirée pourrait se terminer dans les toilettes ou à te vomir dessus, au choix ...
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# Posté le lundi 11 mai 2009 10:50

Modifié le lundi 15 juin 2009 16:48

3 : Le Cannabis :

3 : Le Cannabis :
Le cannabis, c'est quoi ?

Le cannabis ou chanvre indien, est une plante psychotrope (cannabis sativa ou indica) dont le principe actif majeur est le TétraHydroCannabinol (THC). En France, c'est une drogue prohibée qui se présente principalement sous trois formes :

- Les fleurs et feuilles supérieures séchées, appelée herbe, beuh, weed etc. Les teneurs en THC (10% en moyenne) sont extrêmement variables selon les espèces et le type de culture. Les variétés génétiquement sélectionnées et cultivées hors sol (culture hydroponique), avec lumière artificielle et addition d'engrais peuvent ainsi atteindre des taux de THC 2 à 3 fois supérieurs à ceux des variétés « naturelles » . La beuh peut être coupée avec des produits tels que du sable, de la silice, des microbilles de verre, la farine.
- La résine, appelée haschich, shit, aya, teuch. La teneur des différentes variétés de résine est aussi très variable. (10% moyenne mais des produits fortement dosés existent aussi). Le shit peut être coupé avec différents produits plus ou moins nocifs (terre, henné, paraffine, cirage...).
- L'huile, qui est la forme la plus fortement dosée du cannabis, reste relativement rare.

Quels sont les effets ?

Les effets sont une sorte d'euphorie, de la relaxation et des effets psychédéliques (modification des perceptions : du temps par exemple). L'effet ressenti dépend du type de produit consommé : le cannabis sativa donne envie de parler et de rire et le indica ou le shit mettent plutôt stone, rêveur, passif.
De plus, les effets du cannabis sont variables et dépendent à la fois du produit, du contexte de consommation, de ton état psychique et de son mode de consommation :

- Fumé en joint : la montée est rapide (le THC passe dans les poumons puis en quelques secondes dans le sang) et les effets se dissipent en 1 à 3 heures. Pour rouler, utilise de préférence le moins de papier possible (roule à l'envers). Pour le filtre, lorsque tu fume du shit, préfére le marocco (bout d'une cigarette) car le cartons risquerait de laisser passer des " boulettes " de résine très chaude et cela pourrait s'avérer dangereux, si tu fume de l'herbe, fait plutôt un carton pour apprécier pleinement les effets. Choisis ton carton le plus propre possible et évite ce qui est plastifié (papier glacé) ou magnétique (ticket de métro). Enfin, pour l'allumer, préfère un briquet car les allumettes contiennent du soufre. Il existe aussi des machines à rouler pour les moins habiles ou les plus fainéants.

- Fumé en bong (pipe avec refroidissement de la fumée par l'eau) : la montée est instantanée car la dose de THC inhalée en une fois est plus importante. Elle amène à une sorte d'étourdissement (flash) qui concentre les effets du cannabis de façon intense pendant une quinzaine de minutes. Si tu fabriques ton bong évite les matières toxiques comme la pointe d'un marqueur pour la douille et les plastiques, pense à économiser pour t'en acheter un véritable, plus coûteux mais bien moins dangereux.
Si tu ajoutes du tabac pour ton joint ou ton bong pense alors que ses effets et ses risques, surtout la dépendance à la nicotine, s'ajoutent à ceux du cannabis. La sauge, le chanvre sans THC ou les cigarettes sans tabac vendues en pharmacie sont des alternatives possibles.

- Avalé : la montée prend le temps de la digestion et peut donc s'étaler sur plusieurs heures (2h30 à 3h après ingestion). Les effets peuvent alors durer très longtemps (+ de 12h) selon le mode de préparation (pâtisserie, beurre, sirop...) et de la quantité consommée. Evite d'avaler du cannabis tel quel, tu risques d'avoir des maux de ventres voire une intoxication alimentaire.

- Avec un vaporisateur : moins connu cet appareil consiste à chauffer ton herbe sans toutefois la brûler comme c'est le cas en la fumant. Les effets et la durée d'action du produit sont comparables à ceux d'un joint. Cette méthode présente moins de risque car ainsi on n'inhale moins de substances indésirées comme les goudrons, on évite d'utiliser du tabac et des feuilles à rouler et il est plus facile de doser ce que l'on prend.

Mais c'est aussi (effets indésirables) :

Le cannabis a subi une banalisation telle que son usage est plus souvent régulier que récréatif, et on a parfois l'impression à tort, que, comme l'alcool, ce n'est pas une « vraie » drogue.
Pourtant même un habitué peut faire un bad trip. Le plus courant, la crise de parano, peut prendre plusieurs aspects mêlant l'inhibition (repli sur soi), la tachycardie (accélération du rythme cardiaque), une modification de la perception de soi même, des autres ainsi que de l'angoisse. Dans la plupart des cas, ces symptômes disparaissent avec les effets du produit, toutefois, il arrive que le traumatisme engendré par ces bad trips modifie durablement la pensée ou le comportement. Ressentir ces symptômes lorsque tu fumes doit t'alerter : il est temps de freiner sur le bédo voire d'arrêter !!! N'hésite pas à en parler à tes proches ou à consulter un professionnel de santé si tu n'y arrive pas seul. Si tu es fragile psychologiquement évite de consommer du cannabis.

Pour les adeptes du bong : le " flash " ressenti amène à vouloir en reprendre pouvant conduire plus rapidement à la dépendance. Bien souvent, pour retrouver la sensations du flash, le rythme des prises et les doses augmentent. D'autre part la respiration plus profonde nécessaire pour "couler" la douille, favorise la dégradation plus en profondeur de tes poumons. Même utilisé occasionnellement, il convient de vérifier la propreté du bong et la propreté du liquide utilisé.

Le THC peut aussi provoquer des malaises. Ce risque est augmenté si tu es à jeun, si tu as pris d'autres produits y compris l'alcool ou lors de pratiques consistant à augmenter la dose de THC inhalée : bong, arbre à joints, aquarium ...

A plus long terme, le cannabis est aussi souvent accusé de "démotiver". Une flemme et/ou une "fatigue" peuvent s'installer. De même, des pertes de la mémoire courte peuvent apparaître plus ou moins souvent.

C'est en (r)allumant ton joint ou ta douille que la plus grande quantité de goudron est aspirée. Si tu passes ton temps à rallumer tes joints utilise un papier plus épais.

Pour un fumeur régulier, s'il ne semble pas y avoir à proprement parler de dépendance physique au cannabis, il existe une dépendance psychique, voire sociale (tu ne peux pas voir tes potes sans fumer avec eux). De plus ton humeur et ton moral peuvent varier en fonction de ton accès au produit.
Il est assez difficile d'arrêter le THC mais pas impossible.

Un bon moyen de minimiser les risques est de réduire ta consommation et de gérer des pauses régulières de quelques jours à plusieurs mois sans fumette.

On constate que d'autres produits, alcool en tête, sont souvent associés au cannabis. Si tu es un consommateur régulier, ton envie de rouler des pets monte en flèche lorsque tu consommes d'autres produits et tu peux fumer une grande quantité de cannabis sans t'en rendre vraiment compte, car ses effets sont plus ou moins annulés par les produits qui te " speed ". Evite de rouler pétard sur pétard quand tu a consommé d'autre produits, ça ne t'apportera pas forcément l'effet recherché.

Attention au mélange LSD-Cannabis : ce dernier peut aussi bien t'aider à gérer les effets déségréables du LSD que déclencher un gros bad trip.

Pour les futures mamans : le cannabis, sous quelque forme que ce soit (fumé même passif, vaporisé ou ingéré..) risque de diminuer le développement du foetus qui s'alimente en parti grâce aux tissus graisseux dans lesquels s'accumule le THC. Une fumeuse régulière doit penser que le corps peut mettre jusqu'à 3 mois à éliminer totalement le cannabis.

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi au maximum sur le produit : origine, effet, puissance, coupe...
- La première fois n'en prend qu'un peu et attends les effets
- Entoure toi de personnes de confiance dans un contexte rassurant.
- Evite de consommer plusieurs produits en même temps. Le mélange de substances différentes multiplie les risques et est dans certains cas très dangereux.
- Plus tu aspires profondément, plus c'est nocif pour tes poumons, gorge...
- Si tu fumes, pense que ta fumée est aussi pour les poumons des autres. Demande-leur leur avis !
- Espace ta conso en te ménageant des pauses de plusieurs jours,semaines,mois..
- Ne risque pas ta vie et celle des autres en conduisant un véhicule (même un vélo!) .
- Evite de prendre le volant et d'entreprendre une activité à responsabilité (Travail, Etude, Repas de famille...).
- Et n'oublie pas le lubrifiant et les préservatifs.

En cas de surdose :

Sensation de « tomber dans les pommes « (malaise vagal) : s'allonger, jambes relevées, manger quelque chose de sucré, ré-hydrater, se reposer, surveiller. Surtout attendre avant de rebaisser les jambes, la personne doit pouvoir se relever seule, à son rythme.

En cas de perte de conscience : allonge la personne sur le côté, défais tout ce qui peut gêner sa respiration(col, ceinture...), alerte ou fais prévenir les secours. En attendant appelle la personne par son prénom en lui demandant d'ouvrir les yeux, de serrer ta main. Prévois un truc sucré et reporte toi aux infos juste au dessus si la personne reprend conscience.

Avis Personnel :

Je pense que le cannabis ne doit pas être diabolisé comme il l'est actuellement, surtout que c'est le fait de l'interdire qui fait que le produit est de mauvaise qualité, il faut le consommer de manière récréative uniquement et entre amis, faire pousser du cannabis soi-même est une bonne alternative pour garantir sa qualité.
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# Posté le lundi 11 mai 2009 11:23

Modifié le vendredi 15 mai 2009 04:31

4 : Les Champignons Hallucinogènes :

4 : Les Champignons Hallucinogènes :
Les champignons, c'est quoi ?

Qu'on les apelle Psilo', Psi', Champis' , Champ', Mush', Mushroom, Champotes ... Ou selon leur provenance (Mexicains, Hawaïens...) de nombreux champignons produisent des effets hallucinogènes. On peut les trouver sous différentes formes (entier ou en morceaux, frais ou séchés). Les plus couramment rencontrés sont de type Psilocybe. Les principes actifs sont la psilocine et la psilocybine dont les proportions peuvent différer d'une variété de champignon à une autre.

Les effets induits par ces champignons sont proches de ceux du LSD mais d'une plus courte durée. Attention à certains champignons Mexicains particulièrement puissants.
L'intensité des effets dépend de l'espèce consommée, de la manière dont les champignons ont été cultivés, conservés et préparés.
L'atmosphère, l'environnement du lieu de consommation et l'humeur influencent également les effets du " voyage ".

A moins d'une analyse en laboratoire, il est impossible de connaître la dose de principe actif contenu dans un champignon. Il faut donc toujours commencer par de petites quantités afin de tester leur puissance.

ATTENTION :

De nombreux champignons se ressemblent. Leur identification est délicate, il est donc très facile de les confondre avec des champignons non consommables ou (mortellement) toxiques. En cas de doute, il vaut mieux s'abstenir.

Quels sont les effets ?

Montée :

De 30 à 60 minutes selon la quantité ingérée et le mode de consommation. Elle peut aussi parfois durer 2 heures chez certaines personnes.
Tu peux alors ressentir une angoisse plus ou moins forte, un sentiment d'énergie dans le corps, une impression de voir les choses différemment, une agitation. Des troubles digestifs sont relativement fréquents (nausées, vomissements), surtout avec de forts dosages.
Parfois tu peux même avoir l'impression de ne plus pouvoir respirer, cela est dû au fait que l'action des champignons est une intoxication du corps. C'est cette intoxication qui produit les effets.

Phase d'exaltation :


De 4 à 6 heures lorsque les champignons sont mangés.
Selon la dose qui est très difficilement évaluable, une grande variété d'effets peuvent être rencontrés: changements brusques des émotions, fou rires, sentiments d'introspection, des impressions de dislocation, de détachement, une altération de la perception du temps, des hallucinations visuelles (évite de conduire) et auditives (évite de rester collé aux enceintes).

Mais c'est aussi ... (Effets indésirables) :


Dilatation des pupilles, éblouissements, agitation, nervosité, troubles de l'équilibre, somnolence, hyper ou hypotension, bradycardie ou tachycardie (diminution ou augmentation des battements du coeur).
Des phénomènes de flash-back peuvent survenir dans les semaines qui suivent Ia consommation.

Attention au bad trip !

En cas de surdosage ou chez des personnes particulièrement sensibles, le " voyage " peut prendre une tournure difficile à vivre, parfois incontrôlable : une certaine anxiété, particulièrement lors de la montée, des pensées et/ou des visions effrayantes, une paranoïa pouvant entraîner une crise de panique, une incapacité à distinguer l'illusion de la réalité.
Un environnement ou une atmosphère stressante peut aussi provoquer un bad trip, même chez un habitué des champignons. Il est donc important d'être entouré de personnes bienveillantes dans une ambiance détendue.
La plupart des gens apprécient mieux les effets des champignons en plein air que dans un endroit fermé.

Descente :

De 2 à 6 heures pendant laquelle il est souvent difficile de trouver le sommeil.

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet du produit. Tous les champis' n'ont pas les mêmes effets.
- Attention aux doses, au sein d'une même espèce les champignons peuvent avoir une puissance différente. La première fois, ne prend que 0,25g ou 0,5g.
- Si tu as décidé de prendre des champis, fais-le toujours avec des gens de confiance, dans un contexte rassurant.
- Il est fortement déconseillé de consommer d'autres substances avec les champignons y compris l'alcool. Le mélange des produits multiplie les risques dont celui de faire un bad trip.
- Evite d'avoir l'estomac plein car la digestion est fortement perturbée. Mais il est essentiel d'avoir mangé quelques heures avant de consommer pour éviter à l'organisme de s'épuiser.
- Lors de la descente, mange des produits vitaminés et sucrés, tels les fruits.
- Il est préférable de ne pas consommer de champignons en cas de fragilité psychologique (angoisse, dépression...) ou psychiatrique.
- Evite de prendre le volant et d'entreprendre une activité à responsabilité sous l'effet du produit.
- Prends garde à la déshinibition et n'oublie pas le lubrifiant et les préservatifs.

En cas de surdose :

Sensation de " tomber dans les pommes " (malaise vagal) : allonger la personne, jambes relevées, lui faire manger quelque chose de sucré, la ré-hydrater, la laisser se reposer, surveiller. Surtout attendre avant de rebaisser les jambes, la personne doit pouvoir se relever seule, à son rythme.

En cas de perte de conscience : allonge la personne sur le côté, défais tout ce qui peut gêner la respiration (col, ceinture...), alerte ou fais prévenir les secours. En attendant appelle la personne par son prénom en lui demandant d'ouvrir les yeux, de serrer ta main. Prévois un truc sucré et reporte toi aux infos juste au dessus si la personne reprend conscience.

Avis Personnel :

A consommer de manière très occasionnelle, uniquement lorsque tu éprouve le besoin de " mieux te connaître ", en effet, les champignons te font effectuer un voyage à l'interieur même de ton cerveau et te font réfléchir à tout un tas de choses, tu verras les choses différemment après ton " voyage " mais ne te crois jamais plus forts que les champignons, ce qui peut être un rêve magnifiquement psychédélique peut se transformer en véritable cauchemar (Vécu).
Respecte toutes les règles de sécurité dites ci-dessus et tout se passeras bien, renseigne toi aussi au maximum de la provenance des champignons, il vaut mieux les acheter à un ami à toi qui les fait pousser ou alors les faire pousser toi-même, mais cela est relativement difficile.
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# Posté le vendredi 15 mai 2009 04:26

5 : Le LSD :

5 : Le LSD :
Le LSD, c'est quoi ?

Le LSD 25, ou diéthylamide de l'acide lysergique, est une drogue prohibée obtenue à partir de l'ergot de seigle. Généralement, le LSD se présente sous la forme de buvard, petit carré de papier imbibé d'acide, souvent orné d'un dessin ou de micropointe, petit morceau ressemblant à une mine de crayon de différentes couleurs.
25 microgrammes de LSD suffisent à entraîner des effets psychotropes. Selon sa provenance, une dose (un trip) peut contenir entre 50 et 400 microgrammes. Le dosage d'un buvard est aléatoire car une quantité infime est déjà efficace. C'est là un des principaux risques de l'acide : Pour deux buvards portant le même nom, l'un pourra être puissant et l'autre très soft. Attention au surdosage ! Le LSD agit sur les connexions entre les neurones qui régulent les fonctions psychiques et intellectuelles. Il faut environ ½ heure à 1 heure pour ressentir les premiers effets. Mais il arrive que cela prenne plusieurs heures : Surtout ne reprend jamais de LSD en pensant que la première prise était inefficace. Attend ! On voit trop souvent des usagers se retrouver avec une double dose dans la tête... Au début de la montée, peut apparaître une anxiété ou un sentiment désagréable de confusion. Il ne faut pas bloquer sur ces sensations, elles sont passagères. Puis les idées se mettent à défiler tellement vite, qu'il peut devenir difficile de s'exprimer oralement. Au niveau du temps, impossible de savoir l'heure qu'il est, ça va trop vite ! Certains ont des fou rires difficiles à contrôler. Il existe autant d'expériences que de personnalités différentes. Globalement, on peut dire que l'expérience au LSD (bonne ou mauvaise) est puissante et laisse un souvenir impérissable. Certaines notions reviennent souvent, comme une meilleure compréhension de soi, une forte harmonie avec la nature, une lucidité supérieure, un aiguisement des sens, des révélations mystiques, la sensation d'être immortel ou encore un vécu de mort suivi d'une résurrection.

Le LSD provoque des hallucinations, c'est-à-dire d'intenses modifications sensorielles. Les perceptions auditives, visuelles, tactiles se mélangent. Les sons ont des couleurs, les objets se mettent à respirer ou à miroiter leur énergie, des motifs en mosaïque peuvent apparaître sur toutes les surfaces. Le voyage peut durer 5 à 12 heures et s'achève par une période assez fatiguante (descente) pendant laquelle il peut être difficile de trouver le sommeil.

Les risques :

Il peut arriver que la prise d'acide (unique ou répétée) déclenche un problème psychologique ou psychiatrique durable : dépression nerveuse, insomnie, paranoïa, psychose... Ces problèmes se produisent surtout chez des personnes fragiles ou ayant des antécédents. Une fréquence de consommation élevée ou une surdose peuvent être à l'origine de telles réactions.

Les drogues dites récréatives (LSD, ecstasy...) peuvent dans certains cas bouleverser la vie de quelqu'un : il arrive que des fêtards ne vivent plus que pour le prochain trip, avec un désintérêt total de ce qui se passe dans la semaine et l'impression de renaître à l'approche du week-end. La consommation devient en fait une auto-médication. Les produits sont utilisés comme remède à l'ennui, au manque d'activité, à la déprime. La consommation devient difficile à gérer car elle donne l'illusion d'apporter une consistance à sa vie.

Par ailleurs, certaines révélations favorisées par la prise de psychédéliques, peuvent faire regretter d'y avoir eu accès. Une prise de conscience, si elle arrive à un mauvais moment, peut faire gravement péter les plombs. Des remises en question peuvent s'avérer être au-delà du supportable : Il est difficile d'encaisser en une nuit ce qui se passe habituellement sur une longue durée et par étapes.

Le bad trip :


C'est une mauvaise expérience liée à la prise d'une drogue. Il peut se produire dès le début de la montée, mais aussi plusieurs heures après les premiers effets. Parfois un bad trip peut s'installer puis évoluer en un bon délire. Si tu commences à flipper, à angoisser, à paranoïer et à ne plus assurer, on peut dire que tu es en plein dedans ! Tout ça peut être relativement léger et transitoire, mais ça peut devenir un réel cauchemar (crise de panique, psychose). La plupart du temps, quand la chimie s'estompe, l'angoisse se dissipe plus ou moins rapidement, même si on n'est pas prêt d'oublier cette dure expérience.
D'autres fois malheureusement, c'est un vrai traumatisme qui peut déclencher des problèmes durables, par exemple des angoisses difficilement contrôlables, des phobies genre claustrophobie, la perte involontaire des repères acquis, un état confusionnel, des bouffées délirantes... C'est rare mais sévère... C'est ce qui s'appelle " Resté bloqué (Ou kéblo) ", c'est être dans un état shysophrénique après une prise unique ou répétée d'acide, c'est pour cela qu'il faut être très vigilant, car le fait de rester bloqué peut survenir dès la première prise.

Un bad trip ne se produit pas par hasard. La qualité et la quantité des produits sont en cause, mais le bad trip est fréquent aussi chez ceux qui tentent de trop contrôler l'ivresse ou qui prennent peur devant une montée trop forte. Il faut au contraire accepter et laisser venir ces changements d'état. Ne te défend pas, accompagne ! Ces expériences ne sont pas vraiment anodines. Il faut pouvoir évaluer son aptitude psychologique à gérer une ivresse aussi puissante que celle du LSD, et gober seulement si on se sent prêt. L'esprit doit s'exprimer dans un climat intérieur serein et positif. Il ne faut pas oublier que les substances psychédéliques subliment et amplifient les sentiments, qu'ils soient bons ou mauvais (Psychédélique : du grec psukhê = esprit et délo = révéler).

C'est pour ces raisons qu'il est très dangereux de faire gober quelqu'un à son insu. Il y a des moments, des circonstances où il ne faut jamais gober car on ne fuit pas avec ce genre de produits mais au contraire on se révèle. Si quelqu'un se fait un mauvais trip parce qu'il a pris de l'acide, reste calme toi-même et fais ton possible pour le calmer. Emmène-le dans un coin tranquille et bien aéré, parle-lui et rassure-le. Rappelle-lui qu'il est sous l'emprise d'un produit dont l'effet va se dissiper. Il ne faut pas non plus le harceler : vu son état, il lui sera de toute façon difficile de répondre. Un léger massage ou une épaule chaleureuse peut suffire à calmer bien des angoisses. Si malgré cela rien n'y fait, si l'acidifié ne décoince pas de son mauvais délire, alors il ne faut pas hésiter à faire appel à une personne qualifiée. Seul un médecin est habilité à administrer un médicament permettant une redescente d'un voyage d'acide. Ne laisse jamais seul quelqu'un qui va mal !

La descente :

La descente est un moment de transition délicat qu'il faut gérer. Les effets s'estompent, la fatigue apparaît, on retrouve son état de conscience habituel. L'idéal est de rester entouré, d'avoir au moins 24 h devant soi sans activités qui prennent la tête ou de responsabilités à assumer, de se reposer et de s'alimenter correctement. Même dans ces conditions il peut y avoir des moments difficiles (grande fatigue, moral fluctuant...). Si le contexte ou l'environnement n'est pas rassurant, c'est une période où peut apparaître, voire s'installer, un moment dépressif

Si quelqu'un a un malaise, il faut demander des secours immédiatement, le coucher sur le côté, en position latérale de sécurité, s'assurer qu'il ne s'étouffe pas et veiller à ce qu'il ait de l'air frais.

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet du produit.
- Evite de gober plusieurs acides dans la même soirée et surtout pas d'un seul coup (fractionne ta prise, ex: ¼ ou ½ buvard à la fois). Sache que les dosages sont aléatoires et la réceptivité variable selon les individus. La première fois, ne prend pas plus d'1/4 de buvard. Si les effets ne viennent pas, patiente encore plutôt que de regober et de faire une surdose (parfois le LSD met 4 à 5 heures pour monter).
- Si tu as décidé de prendre du LSD, fais-le avec des personnes de confiance, dans un contexte rassurant.
- Ne mélange pas cette substance avec d'autres, en particulier l'alcool.
- Evite d'avoir l'estomac plein, la digestion étant perturbée lors de la montée (mange quelques heures avant).
- Laisse tomber le LSD si tu souffres de fatigue physique ou de problèmes d'ordre psychologiques (angoisses, dépressions...).
- Le LSD se prend par voie orale, les autres modes d'administration augmentant considérablement les risques de réactions indésirables.
- Sache que tu te sentiras probablement très fatigué physiquement et psychiquement les jours suivants.
- Lors de la descente, mange des produits vitaminés et sucrés (fruits frais et secs).
- Evite de répéter l'expérience avant plusieurs semaines. Gober trop régulièrement atténue une part des effets et augmente les risques liés à l'abus (dépression, angoisse, insomnie...).
- Evite de prendre le volant (reste en vie, on t'aime!) et d'entreprendre une activité à responsabilité...
- Et pense à la capote et au lubrifiant !

Avis Personnel :

Comme toute drogue chimique, le LSD est à bannir, en effet même si les effets sont tentants pour un prix relativement faible (Entre 5¤ et 10¤ le trip) il est possible de rester bloqué et ce, dès la première prise, foutre en l'air sa vie à 16 ou 17 ans pour triper 12 heures, ça n'en vaut pas la peine. Si toutefois, les effets te plaisent beaucoup, prend une dose de champignons hallucinogènes supérieure à 2g ou de la mescaline NATURELLE
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# Posté le vendredi 15 mai 2009 05:03

Modifié le vendredi 15 mai 2009 06:40

6 : La Cocaïne :

6 : La Cocaïne :
La cocaïne, c'est quoi ?

Appelée également coco, coke ou CC, la cocaïne est un stimulant qui agit sur le système nerveux central et le cerveau, ainsi qu'un anesthésique local. La cocaïne se fabrique en 2 étapes :

- La pasta (pâte) qui est le résultat du mélange des feuilles de coca avec divers bases et acides chimiques (dont du kérosène et de l'acide sulfurique).
- Le chlorhydrate de cocaïne (en poudre ou petits cailloux) qui est obtenu en raffinant la pasta avec des solvants.

Généralement la cocaïne se présente sous la forme d'une poudre blanche, floconneuse et cristalline. La cocaïne pure est très légère et spongieuse (elle gonfle), mais elle est souvent coupée avec d'autres produits (amphétamines, caféine...).
Baser la cocaïne ou faire du crack ne permet pas d'en connaître la pureté car certains produits de coupe sont basés en même temps. De plus des résidus toxiques du produit servant à baser peuvent subsister. A ce titre l'amoniac est plus toxique que le bicarbonate de soude.

Pour la consommer, on peut :

- La sniffer à l'aide d'une paille après avoir finement écrasé la poudre. Elle est alors absorbée par le sang via les muqueuses nasales (risque de transmission des hépatites, n'échange pas ta paille. C'est la technique la plus courante.
- L'inhaler : Cette technique s'appelle " chasser le dragon ". La cocaïne est déposée sur une feuille d'aluminium que l'on chauffe par-dessous. Il suffit alors d'inhaler les vapeurs.
- L'injecter en intraveineuse diluée dans de l'eau stérile. Méthode très risquée (surdose, contamination par le sida).
- Plus rarement, on peut l'ingérer, la consommer par application sur certaines muqueuses ou la fumer dans une cigarette roulée.

Quels sont les effets ?

La cocaïne est un puissant psychotrope stimulant qui agit en augmentant la quantité de dopamine dans le cerveau.
Les effets varient selon la quantité et la qualité du produit, ta propre sensibilité et le mode de prise. Si c'est ta première prise, prend une dose beaucoup plus petite que celle d'un habitué et attend les effets.

En sniff, la montée est de courte durée (environ 10 mn). Puis, viens une sensation d'euphorie et de bien-être. Tu ressens une forte stimulation aussi bien physique, intellectuelle que sensitive : Illusion d'une augmentation de la vigilance, sensation d'une meilleure précision gestuelle, parfois légères déformations des perceptions sensorielles (auditives, visuelles et tactiles).
Tu ressens également un léger engourdissement des gencives et des fosses nasales remontant dans les sinus.
Suit une phase d'exaltation : Tu as le sentiment d'être le plus beau et le plus intelligent, tu as une grosse envie de communiquer et d'échanger.
La Cocaïne te donne l'impression de tout voir et de tout comprendre. Tu es moins sensible à la fatigue, à la douleur et à la faim.

Ces effets peuvent durer de 1 à 2 heures.

En shoot, la coke entraîne un " flash " (montée intense) en moins de 20 secondes. Les effets ne durent qu'une quinzaine de minutes, ce qui provoque un sentiment de frustration et te pousse à en reprendre.

S'amorce ensuite la descente ; de la période d'euphorie on passe à ce qu'on pourrait appeler la gueule de bois de la coke : crampes musculaires, fatigue, frissons, sentiment dépressif lors d'un usage régulier.

Mais c'est aussi ... (effets indésirables) :

La cocaïne entraîne une élévation de la pression artérielle et une augmentation du rythme cardiaque et respiratoire. Si tu as par ailleurs des troubles de cet ordre (épilepsie, hypertension, asthme...) cela peut être dangereux, surtout si tu as consommé d'autres produits (ecstasy, speed, alcool...). A forte dose et à usage prolongé, ces risques auront tendance à augmenter. En injection, il y a risque d'overdose par arrêt cardiaque.

Il se peut que de la paranoïa et de l'agressivité envers ton entourage surviennent sous cocaïne. A cela peuvent s'ajouter, les jours qui suivent, un repli sur soi, de l'angoisse voire une dépression. Si tu es déjà sujet à des troubles psychiatriques, ces risques sont fortement augmentés.

Au fil des prises, le fonctionnement du cerveau vis à vis de la dopamine se modifie : Le sentiment d'euphorie fait alors place à la fatigue.

Un autre risque vient de la tolérance à la cocaïne qui est très importante. Un consommateur régulier peut avoir besoin de 10 fois la dose initiale pour ressentir les mêmes effets qu'au début. La cocaïne est un produit dont il est facile de ne plus pouvoir se passer (dépendance psychologique) : Il ne "défonce" pas vraiment (on croit donc pouvoir gérer ses activités habituelles), la descente est difficile (confrontation à la dure réalité...) on est donc tenté d'en reprendre et l'épuisement consécutif à la prise répétée est une bonne raison d'en reprendre pour atténuer la fatigue et la déprime. Bref, on en devient vite accro.
Le shoot entraîne plus facilement une dépendance physique, c'est-à-dire que tu souffres d'un état de manque lorsque tu n'es plus sous l'effet du produit. S'il est possible de maîtriser une consommation en sniff, la plupart des consommateurs n'arrivent pas à gérer la coke en injection.

Chez les très gros consommateurs, il existe un risque de microhémorragies répétées dans le cerveau avec, à terme, risque de démence.

Si la coke peut donner l'impression de tenir l'alcool, elle n'empêche pas les effets secondaires de celui-ci et l'association des deux produits est plus toxique pour le foie. La prise de cocaïne annule les effets de l'ecstasy, donc si t'as déjà pris un ecsta, inutile de prendre de la coke en plus !

Sur le plan sexuel, si la coke est un fort stimulant, il peut freiner l'éjaculation, et parfois provoquer une impuissance passagère.

Attention, pour les femmes enceintes une consommation importante de cocaïne expose le foetus à des risques comme : retard de croissance, hypertension, accidents vasculaires, voire malformation. Le nouveau-né peut se retrouver en état de manque et avoir des symptômes tels qu'une augmentation du rythme cardiaque et respiratoire ou des troubles du sommeil.

Enfin, sache qu'une overdose à la cocaïne est possible, selon la personne et la quantité absorbée et le mode d'absorption (injection en particulier). Une intervention médicale doit être rapidement pratiquée. Alors si cela arrivait, à quelqu'un ou à un de tes amis, appelle vite les secours.

Le Crack :

Les galettes ou cailloux crack vendus directement sous cette forme sont issus de la pasta. Mais le crack s'obtient aussi en basant la cocaïne en poudre de préférence avec du bicarbonate de soude, moins toxique que l'amoniac, de façon à en faire un caillou.

Dans les 2 cas, on le fume dans une pipe, en "chassant le dragon" ou en bang. Le produit atteint alors le cerveau en moins de 5 secondes. A chaque inhalation : sensation d'excitation extrême (tremblements et bien-être, parfois flashs visuels) qui ne dure que 10 mn. La descente, extrêmement brutale, s'accompagne d'un fort besoin d'en reprendre immédiatement.

Le risque de dépendance est énorme !

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet du produit.
- Les premières fois sois encore plus prudent sur la dose : ne prends pas plus de la moitié de ce que prend un habitué.
- Si tu as décidé de prendre de la coke, fais-le avec des gens de confiance, dans un contexte rassurant.
- Evite de consommer plusieurs produits en même temps. Le mélange de substances différentes multiplie les risques et est dans certains cas très dangereux.
- Evite d'avoir l'estomac plein (nausées, digestion difficile) mais n'oublie pas que la coke est un coupe-faim alors prend un repas énergétique quelques heures auparavant.
- La cocaïne est contre-indiquée si tu souffres d'épilepsie, d'hypertension, de troubles psychiatriques ou d'asthme.
- La confiance en soi que provoque la Coke ne te permet pas toujours d'évaluer les risques que tu prends, tant sur le plan social (les nerfs montent très vite) que physique (si tu te blesses, tu risques de ne pas trop le sentir).
- Si tu sniffes la coke, utilise ta propre paille pour éviter la transmission des hépatites. Si tu la shootes, utilise ton propre matériel pour éviter la transmission des hépatites et du sida.
- La coke empêche de dormir alors fixe-toi des limites de consommation (ton corps a ses limites).
- Bois de l'eau régulièrement (mais pas de trop grande quantités d'un coup : Moins d'un demi litre).
- Evite de prendre le volant et d'entreprendre une activité à responsabilité.
- La Cocaïne est un stimulant sexuel, n'oublie pas le lubrifiant et les préservatifs.

En cas de surdose :

Allonge la personne sur le côté, défais tout ce qui peut géner la respiration(col, ceinture...), alerte ou fais prévenir les secours. En attendant appelle la personne par son prénom en lui demandant d'ouvrir les yeux, de serrer ta main. Prévois un truc sucré et reporte toi aux infos juste au dessus si la personne reprend conscience.

Avis Personnel :

Comme toutes les drogues chimiques, la cocaïne ne doit pas être consommée, elle entraîne une très forte dépendance et peut-être mortelle. Si toutefois, tu éprouve le besoin d'être " speed " en soirée, il existe en vente sur internet des plantes légales à caractère stimulant, bien moins nocives.
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# Posté le dimanche 17 mai 2009 06:32

Modifié le lundi 18 mai 2009 01:09

7 : L'ecstasy :

7 : L'ecstasy :
L'ecstasy, c'est quoi ?

Appelé, taz, tata, XTC, plomb, pilule ... L'ecstasy est une drogue prohibée qui se présente sous forme d'un cachet de couleur et de taille variable (souvent orné d'un motif) ou d'une gélule. “ Normalement ” le produit actif de l'ecstasy est le MDMA (Méthyldioxy-métamphétamine), molécule de synthèse appartenant à la famille des phényléthylamines (famille dont font aussi partie les amphétamines).

Selon des analyses effectuées en France, on peut trouver dans un cachet vendu sous le nom d'ecstasy :

- Les s½urs de la MDMA : MDA, MDEA, MBDB... Leurs effets psychotropes en sont proches (empathogènes et entactogènes) mais la MDA, par exemple, provoque plus facilement de pénibles tensions musculaires, généralement au visage et plus particulièrement aux mâchoires.
- Les demi-s½urs : Proches de la mescaline et plutôt hallucinogènes : 2CB, DOM, DOB... Ces produits libèrent la sérotonine dans le cerveau (effets empathogènes).
- Les cousines : Les amphétamines ou speed, qui sont des stimulants sans effets empathogènes. Le speed présente d'autres styles de risques. Les amphétamines sont des stimulants et agissent en libérant la dopamine dans le cerveau. Pire encore, il est très souvent coupé avec tout un tas de produits plus ou moins dangereux : Caféine, morphine, sédatifs (tranquillisants, opiacées), hormones, atropine... Pour finir, on peut te vendre des médicaments qui présentent leur propre danger : tranquillisants, stimulants cardiaques, antipaludéens, anti-parkinsoniens, corticoïdes ...

Quels sont les effets ?


A peu près ½ heure après l'absorption commence la période bizarre, qui ne dure que quelques minutes (impression de flottement, parfois légère inquiétude). Puis, de ½ heure à 1 heure après avoir gobé, s'installe un sentiment d'euphorie, de bien-être, d'amour universel, une profonde envie de partager. Communiquer te semble plus facile. Ce sont les effets empathogènes (qui suscitent l'empathie). Tes sens sont exacerbés, en particulier le toucher qui devient presque magique (effets entactogènes). Une sensation ordinaire peut devenir exceptionnelle. Contrairement au LSD, la MDMA ne procure pas d'hallucinations visuelles. La MDMA a la réputation d'intensifier l'activité sexuelle (pilule de l'amour). En fait, elle exacerbe grandement la sensualité mais peut empêcher l'érection chez l'homme, ainsi que l'orgasme masculin et féminin. La durée des effets est variable (de 6 à 8 heures) et dépend de l'engouement et du contexte.

S'amorce ensuite la fin de l'ivresse (la descente) qu'il est nécessaire d'organiser, l'important étant sans doute de ne pas rester seul et d'avoir au minimum 24 heures de repos devant soi sans activités qui prennent la tête. A l'inverse, si le contexte ou l'environnement ne sont pas favorables et rassurants, c'est une période où peut apparaître, voire s'installer, un moment dépressif.

Mais c'est aussi ... (effets indésirables) :

La consommation de MDMA peut dans de rares cas, provoquer des complications médicales graves. L'une des principales causes d'accidents est liée à l'augmentation de la température du corps et à la déshydratation, et d'autant plus que la température ambiante est élevée, que l'effort physique est important, que les pertes d'eau sont mal compensées. Tout cela peut entraîner des convulsions, une hyperthermie maligne dont les conséquences sont plus ou moins graves, parfois mortelle.

Il faut donc boire de l'eau régulièrement (ne pas boire de grande quantité d'un coup : ½ litre par ½ heure), porter des vêtements amples, faire des pauses et s'aérer pour prévenir la déshydratation. Tu limiteras du même coup la toxicité au niveau des reins. En cas de déshydratation ou de fièvre, il est vivement conseillé de boire de l'eau salée.

L'autre principal risque d'accident posé par la prise de MDMA étant les troubles du rythme cardiaque, il est certain que quelqu'un qui a déjà un problème cardiaque ou d'hypertension ne doit pas gober ! Il existe un risque neurotoxique (dégradation de certaines extrémités de certains neurones du cerveau) dont on ne connaît pas encore les conséquences réelles à long terme. Par contre, il est sûr que ce danger augmente avec la dose, la fréquence rapprochée des prises et les mélanges (surtout le mélange ecstasy + speed, car la libération simultanée le la dopamine et de la sérotonine accroît la neurotoxicité).

Il existe aussi une toxicité du MDMA au niveau du foie. Des cas d'hépatites fulminantes dues à l'ecstasy ont été rencontrés. Alors attention aux foies déjà malades (hépatites en particulier). Un autre risque auquel on s'expose avec les produits psychédéliques comme l'ecstasy est le bad trip. Il peut être lié au contexte et à la prédisposition du consommateur, à la qualité ou au dosage des produits. Ces substances se comportent en fait comme un amplificateur d'un état déjà existant.

Attention, car il est possible de rester bloqué suite à un bad trip (c'est à dire développer une maladie psychiatrique chronique...). C'est pourquoi, avant d'utiliser un produit psychédélique comme l'ecstasy, il faut être attentif au lieu et aux personnes présentes et ne pas acheter n'importe quoi à n'importe qui. Des cas de psychose, de crise de panique et de dépression ont été décrits, alors si tu te sens “ limite ” ou si tu as déjà eu des problèmes du genre, fais la teuf sans gober !!

Saches que la consommation rapprochée et répétée d'ecstasy (par exemple une fois par semaine pendant trois mois) peut entraîner une période de dépression sévère. La plupart du temps ce n'est que passager. Par contre dans certains cas c'est le début d'une grosse galère : dépression chronique, psychose...

Enfin n'oublie pas que la MDMA est proche des amphétamines : Elle fait oublier la faim et la fatigue. La consommation abusive peut aboutir à un véritable état d'épuisement et d'amaigrissement. Si quelqu'un a un malaise, il faut demander des secours immédiatement, le placer en position latérale de sécurité, s'assurer qu'il n'avale pas sa langue et veiller à ce qu'il ait de l'air frais. Plus tu gobes et moins les effets sont positifs. En gobant de plus en plus d'ecsta, on peut retrouver certains effets mais pas la magie du départ, tu es le seul à pouvoir la développer. Il suffit de le savoir, d'y réfléchir et d'espacer la consommation.

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet du produit. Un taz est toujours coupé.
- Evite de gober plusieurs ecsta dans une même soirée (hyperthermie, problèmes cardio-vasculaires...). Moins on en prend, plus on apprécie les effets. La première fois, prends en un quart ou une moitié.
- Si tu as décidé de gober, fais-le avec des gens de confiance, dans un contexte rassurant.
- Ne mélange pas la MDMA avec d'autres substances, en particulier l'alcool.
- Evite d'avoir l'estomac plein (nausées, digestion difficile) au moment de la prise mais prends un repas énergétique quelques heures avant (il te faut des forces...).
- Lors de la descente, mange des produits vitaminés et sucrés (fruits, bonbons...).
- La MDMA est médicalement contre-indiquée dans les cas de troubles du rythme cardiaque, d'épilepsie, de problèmes psychiatriques, d'insuffisance rénale ou hépatique, d'asthme, de diabète, d'asthénie et également aux femmes enceintes ou allaitant leur enfant. En cas de traitement, attention aux interactions médicamenteuses.
- L'usage d'ecstasy entraînant une grande fatigue, ainsi qu'un éventuel état dépressif momentané, il est conseillé de se reposer les jours suivants. Attends plusieurs semaines si tu as décidé de renouveler l'expérience.
- Consomme l'ecstasy par voie orale uniquement.
- Porte des vêtements amples et légers(Ne porte pas de couvre-chef).
- Bois de l'eau régulièrement mais ne bois pas de grandes quantités d'un coup.
- Evite de prendre le volant (reste en vie, on t'aime!) et d'entreprendre une activité à responsabilité...
- Prends garde à la déshinibition, n'oublie pas les préservatifs et le lubrifiant !

En cas de surdose :

Allonge la personne sur le côté, défais tout ce qui peut géner la respiration(col, ceinture...), alerte et fais prévenir les secours. En attendant appelle la personne par son prénom en lui demandant d'ouvrir les yeux, de serrer ta main. Prévois un truc sucré et reporte toi aux infos juste au dessus si la personne reprend conscience.

Avis Personnel :

Même si l'ecstasy est devenu très banal et qu'on le qualifie d'innofensif, il ne faut pas oublier que tu peux rester bloqué après avoir pris un taz', et que l'ecstasy rend " con " (Il détruit les neuronnes responsables de la mémoire, de la réflexion et de la compréhension, au plus tu gobe, au plus tu deviens un légume) et que ce produit entraîne une véritable dépendance psychique et est coupé avec des produits très dangereux, si toutefois tu désire ressentir les mêmes effets, il existe en vente libre et légale sur internet des cachets d'XTC à base de plantes, bien moins nocives et moins chers.
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# Posté le jeudi 21 mai 2009 13:09

8 : Les amphétamines (Ou speed) :

8 : Les amphétamines (Ou speed) :
Le speed, c'est quoi ?

Le speed se présente sous forme de poudre (le plus souvent blanche mais parfois rose ou jaune), de cristaux ou de gélule. " Normalement ", le speed contient des amphétamines synthétiques (amphétamines, méthamphétamines ou dérivés amphétaminiques divers). Les amphétamines sont des psychostimulants prohibés par la loi appartenant à la famille des phényléthylamines, tout comme le MDMA, le 2CB, le DOB etc...). Le speed est très souvent coupé avec des excipients inactifs ou des produits psychotropes (éphédrine, caféine...). Cela explique en partie son faible prix.

Le speed peut se :

- Gober : gélule ou poudre enveloppée dans une feuille de papier à cigarette car il faut éviter de mettre le speed en contact avec les muqueuses et les dents (goût amer).

- Sniffer : Forme de prise très répandue. Attention à ne pas se repasser les pailles, risque de transmission des hépatites.

- Fumer : Dans un joint, une pipe ou un bong, souvent consommé avec du tabac et/ou d'autres psychotropes.

- Shooter : Méthode très risquée (surdose, contamination par le sida). Les utilisateurs signalent un flash tout de suite après l'injection.

Quels sont les effets ?

Par voie orale, les premiers effets apparaissent entre ½ et 1 heure après absorption. En sniff, il faut compter quelques minutes. En injection ou fumé, les effets sont immédiats. Les psychostimulants tels que le speed, stimulent à la fois l'activité physique et comportementale, et la vigilance. La plupart des teufeurs qui prennent du speed (généralement en sniff), le font pour rester en forme et danser toute la nuit. Au début, tu peux ressentir une certaine euphorie, un sentiment de bien-être. En libérant la dopamine dans le cerveau, le speed entraîne une hausse de ton amour propre, tu as la tchatche, tu te sens invincible.

Le speed augmente le rythme cardiaque, la fréquence respiratoire, la pression artérielle et la température du corps. C'est également un coupe faim (on utilise les amphétamines dans le traitement de l'obésité). Une action hallucinogène des amphétamines à forte dose et prolongée peut apparaître lorsque l'accoutumance a fait disparaître leur fonction excitante. Les effets des amphétamines durent de 4 à 6 heures. L'ice, une forme de méthamphétamine, est réputée pour agir au moins 8 heures, et même jusqu'à 24 heures après la prise. La descente est assez désagréable. Le dosage est très différent selon les personnes. Si c'est ta première prise prend une petite dose et attend les effets.

Mais c'est aussi ... (Effets indésirables) :


Tout d'abord le risque de surdosage. Lors d'ingestions massives ou en intoxications intraveineuses, des cas de pathologies aiguës ont été signalées : des décès par trouble du rythme cardiaque, des hémorragies du cerveau, ou des hyperthermies fulminantes (élévation extrême de la température du corps, parfois mortelle). Il est donc important de s'aérer, faire des pauses et boire de l'eau régulièrement. Evite de prendre du speed particulièrement si tu as des problèmes cardio-vasculaires ou d'hypertension. De plus, à doses élevées, les amphétamines peuvent provoquer une bouffée psychotique aiguë, genre crise de paranoïa, bouffée qui peut devenir chronique, même si tu n'es apparemment pas prédisposé. Un traitement psychothérapeutique et médicamenteux (neuroleptiques et antidépresseurs) est alors nécessaire. Lors d'intoxications massives et prolongées pendant des mois ou des années aux amphétamines, certains consommateurs ont développé des maladies psychiatriques que les traitements médicamenteux n'arrivaient plus à résorber !

Evite de prendre du speed particulièrement si tu es dépressif ou si tu as des antécédents psychiatriques. Prendre du speed pour tenir le coup pendant 24 heures voir plus, continuer à faire la fête tout le week-end, sans dormir, sans manger, épuise considérablement l'organisme. Tu peux donc faire un malaise. Si tu répètes ces marathons régulièrement, tu prends le risque d'affaiblir ton état général, d'avoir des troubles du sommeil, du rythme cardiaque. Ton humeur devient instable, tu t'énerves pour un oui pour un non, la déprime s'installe. Tu risques de subir une dépression, voir des problèmes psychiatriques. La descente peut être difficile : Le speed force ton corps à puiser dans ses réserves et sur-active tes neurones. Par contrecoup, les effets déplaisants de la descente sont à l'opposé des effets recherchés : épuisement, abattement, apathie, déprime, nervosité, agressivité, crispation des mâchoires, voir crise de tétanie ou psychose (voir paragraphe au-dessus) !

Les effets négatifs de la descente sont d'autant plus important que le mode de prise est rapide (shoot, fumette, sniff). Un autre risque vient de la tolérance aux amphétamines qui est très importante. Un consommateur assidu peut avoir besoin de 20 fois la dose initiale pour ressentir les mêmes effets qu'au début. Cela augmente le risque de tomber dans l'habitude de l'usage. Le speed est un produit dont il est facile de ne plus pouvoir se passer : Il ne " défonce " pas vraiment (on croit donc pouvoir gérer ses activités habituelles), la descente est difficile (on est donc tenté d'en reprendre) et l'épuisement consécutif à la prise répétée est une bonne raison d'en reprendre pour atténuer la fatigue et la déprime. Bref, on en devient vite accro.

Il est également risqué de mélanger le speed à certains autres produits. Par exemple avec :

- L'alcool, car cela augmente la toxicité au niveau du foie. Evite donc le mélange speed/alcool si tu as une hépatite (déjà que l'alcool tout seul est contre-indiqué...).
- L'ecstasy, car il est certain que cela augmente le risque neurotoxique lié à l'ecsta (dégradation de certaines extrémités de certains neurones du cerveau). En effet, la libération simultanée de la dopamine par le speed et de la sérotonine par l'ecsta accroît la neurotoxicité.
- le LSD ou l'ecsta en fin de marathon. On a remarqué que de nombreux malaises ou bad trip étaient dus au fait que des teufeurs avaient gobé un trip ou un ecsta après plusieurs heures à faire la fête sous speed. C'est la fatigue masquée par le speed qui déclenche alors le malaise ou le bad trip.

L'utilisation du speed chez les femmes enceintes ou en allaitement peut être nuisible pour le bébé, les amphétamines passent dans le lait maternel et à travers le placenta. De nombreux consommateurs réguliers de speed se plaignent d'avoir des problèmes de peau : points noirs, boutons. Si tu crois que le speed développe les capacités sexuelles, sache que très vite tu devras augmenter les doses pour retrouver l'ardeur de la première prise, ce qui entraînera une diminution réelle tes performances.

Prendre du speed en sniff ou en shoot présente des risques. En particulier, il ne faut pas se repasser une paille ou une seringue, car les risques de transmission des hépatites (sniff, shoot) et du sida (shoot) sont très importants.

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et l'effet du produit. Le speed est très souvent coupé.
- Fais attention aux doses. Les premières fois, prend moitié moins que les habitués.
- Si tu as décidé de prendre du speed, fais-le avec des gens de confiance, dans un contexte rassurant.
- Evite de consommer plusieurs produits en même temps. Le mélange de substances différentes multiplie les risques et est dans certains cas très dangereux. Evite particulièrement les mélanges avec l'alcool, et l'ecstasy.
- Evite de prendre du speed si tu es fatigué, si tu as des problèmes cardio-vasculaires, d'hypertension, d'épilepsie, d'asthme, de tétanie, si tu as des problèmes psychologiques, de dépression, et pour les femmes, si tu es enceinte ou en allaitement.
- Lors de la descente, repose-toi, détends-toi, mange des produits vitaminés et sucrés. C'est moins risqué que d'en reprendre...
- Bois de l'eau régulièrement (mais pas de trop grande quantité d'un coup), fais des pauses, aère-toi.
- L'usage de speed entraînant une grande fatigue, ainsi qu'un éventuel état dépressif momentané, il est conseillé de bien se reposer les jours suivants et de ne pas renouveler la prise avant plusieurs semaines.
- Si tu sniffes du speed, utilise ta propre paille pour éviter la transmission des hépatites. Si tu le shoot, utilise ta propre seringue pour éviter la transmission des hépatites et du sida.
- Evite de prendre le volant et d'entreprendre une activité à responsabilité.
- Même très sûr de toi, n'oublie pas la capote et prévois du lubrifiant, le speed asséchant les muqueuses (et puis c'est plus agréable !)

Avis Personnel :


Vous avez tous vu " Requiem For A Dream " ? Vous voyez l'état de la mère de Harry à la fin du film ? Eh bien c'est ce qui risque de vous arriver en prenant du speed, ce n'est conseillé à personne. Des plantes stimulantes et légales sont en vente libre sur internet, bien moins nocives et coûteuse que du speed.

# Posté le vendredi 22 mai 2009 12:38

9 : L'Héroïne :

9 : L'Héroïne :
L'Héroïne, c'est quoi ?

Dans certaines scènes festives, il existe une consommation récréative d'héroïne, sniffée ou fumée, dans le but d'adoucir la descente de produits tels que l'ecstasy, le LSD, le speed... Ce document a pour objet d'informer sur ce type de consommation.

L'héroïne est un produit appartenant à la famille des opiacés. Extrait du pavot, l'opium brut, transformé, donne de la morphine. C'est à partir de la morphine qu'est alors synthétisée l'héroïne.

L'héroïne (Héro, poudre, blanche, rabla, meumeu....) existe généralement sous deux formes :

- La brune (brown sugar) : C'est la forme la plus courante. Sa couleur peut varier du blanc cassé au marron foncé et se présente sous la forme de " graviers " minuscules. Elle peut être coupée jusqu'à 97% avec des produits pouvant être toxiques ou non (caféine, lactose, glucose....).
- La blanche (ou légèrement rose), plus rare, est généralement plus raffinée et plus pure. C'est une poudre très fine qui est souvent coupée au lactose.

Quels sont les effets ?

Les effets dépendent de la personne, de la qualité et de la quantité du produit consommé ainsi que du mode de consommation. L'héroïne provoque une sensation de bien être profond suivie d'un état de somnolence. On se sent physiquement et mentalement apaisé. Ces sensations peuvent se prolonger chez certains par un état de passivité ou entraîner chez d'autres un désir d'activité. C'est pour ces effets que l'héroïne est utilisée en redescente. Les consommateurs récréatifs préfèrent soit la sniffer, ce qui permet un passage rapide dans le sang tout en réduisant certains risques liés à l'injection (Sida, ½dèmes, etc...), soit la fumer.

Fumée ou inhalée, l'effet est immédiat provoquant une sensation de chaleur et de relaxation à travers tout le corps. L'effet est assez proche du «flash» : sentiment d'euphorie intense.

En sniff, l'effet apparaît au bout de quelques minutes. Les effets diminuent au bout de 1 ou 2 heures selon le seuil de tolérance et disparaissent définitivement au bout de 4 ou 6 heures. L'héroïne endort également la douleur des infections (rhumes, bronchites...).

Les premières fois, la prise d'héroïne peut donner mal au c½ur et amener à des vomissements. Si c'est ta première prise, ne consomme pas seul, prend une petite quantité et attend les effets.

Mais c'est aussi ... (Effets indésirables) :


Quelque soit le mode de prise, les deux risques majeurs liés à la consommation de l'héroïne sont : l'overdose (OD) et le risque de dépendance physique.

Qu'est ce qu'une overdose (OD) ?

C'est en fait une surdose. Elle provoque une dépression respiratoire pouvant entraîner un coma et éventuellement la mort. Pourquoi ? L'overdose dépend du seuil de tolérance du corps. Elle peut survenir si le produit est trop pur et que l'on ignore sa teneur (notamment avec la blanche).

Elle peut aussi arriver, par exemple, après une période d'abstinence si l'on prend la même quantité utilisée qu'auparavant mais à laquelle on n'est plus habitué. Si l'on consomme de l'alcool et surtout des médocs (Rohypnol®, Tranxene®, Valium®...) le risque d'OD augmente fortement car le seuil de tolérance baisse.

Que ce soit les premières fois ou lors d'un usage régulier, l'OD reste toujours possible.

Que faire en cas d'overdose ?

Les premiers symptômes de l'OD sont la somnolence, une respiration saccadée puis ralentie et un visage qui pâlit. Si une personne fait une OD, ne panique pas, empêche-la de tomber dans le coma, fais-la marcher, secoue-la, fais-la respirer... Si elle est déjà inconsciente, couche-la sur le côté (position latérale de sécurité) et appelle immédiatement les secours.

Qu'est ce que la dépendance ?

Qu'elle soit sniffée, fumée ou injectée, si elle est consommée ne serait-ce qu'occasionnelement, l'héro provoque une forte dépendance aussi bien psychique (quête du produit) que physique (état de manque). Par un usage régulier, le corps développe une tolérance à l'héroïne, ce qui signifie qu'il faut augmenter les doses pour retrouver le même effet. L'arrêt brutal de la consommation engendre alors un état de manque. Le degré de cet état de manque dépendra de la quantité d'héro consommée, de la fréquence et du mode de prise. Après un usage peu prolongé d'héroïne, un état de manque peut se manifester par une sensation de fatigue, de courbatures, de dépression... Mais après un usage plus régulier, cet état de manque est plus sévère et se manifeste par des vomissements, des sueurs, des nausées, des tremblements ou des douleurs...

En inhalant ou fumant l'héro, si les risques d 'OD sont réduits, cela n'empêche pas les risques liés à la dépendance. Le sniff peut atténuer les effets de certains produits de coupe mais ne protège pas non plus des overdoses. En sniff, le risque de transmission des hépatites et du VIH existe. Il peut être éviter en ne partageant pas sa paille.

En descente tu peux devenir susceptible et irritable. L'héroïne est un anti-douleur, du même coup lors d'un usage régulier les signaux d 'alertes n'existent plus. On ne sait plus qu'on souffre et on oublie alors de se soigner (caries...).

L'héro provoque également un état de somnolence. Il n'est pas rare de s'endormir avec sa clope allumée.

Elle peut aussi bouleverser l'hygiène de vie entraînant par exemple une perte de poids.

Sur le plan sexuel, on note une baisse de la libido (du désir) chez l'homme et la femme. Chez la femme, l'héro peut entraîner des règles irrégulières voire les stopper. Mais le cycle quant à lui fonctionne toujours de façon normale et l'on peut toujours tomber enceinte même si l'on n'a pas de règles. Chez l'homme, elle entraîne un retard d'éjaculation voire l'impossibilité de jouir.

Conseils pour réduire les risques :

- Renseigne-toi du mieux possible sur la qualité et les effets du produit que tu achètes.
- Evite l'injection : sniffée, fumée ou inhalée, l'héro, comporte moins de risques. Pour le sniff, utilise ta propre paille pour éviter la transmission des hépatites. Si tu shootes utilise ton propre matériel pour éviter la transmission des hépatites et du Sida.
- Ne mélange pas l'héro avec l'alcool et surtout avec des médocs (Rohypnol®, Darkan®, Valium®, Tranxene®....). Cela augmente fortement les risques d'overdose.
- Fais attention à ce que tu achètes et à qui tu achètes. L'héroïne est toujours coupée avec des produits parfois toxiques. Mais en fait le plus dangereux est lorsqu'elle est trop pure !! La majorité des overdoses sont causée par une héro moins coupée que d'habitude ...
- Evite d'être seul quand tu consommes de l'héro : en cas d'overdose, tu pourras ainsi être secouru.
- Fais attention aux doses. Les premières fois, prends au maximum moitié moins que les habitués.
- Evite de prendre le volant et d'entreprendre une activité à responsabilité.
- Pense à la capote et au lubrifiant. L'information objective sur les drogues, leurs effets, leurs risques et les moyens de réduire ces risques, permet à chacun d'adopter une stratégie individuelle vis à vis de sa consommation ou de sa non-consommation des drogues.

En cas de surdose :

Sensation de « tomber dans les pommes « (malaise vagal) : s'allonger, jambes relevées, manger quelque chose de sucré, ré-hydrater, se reposer, surveiller. Surtout attendre avant de rebaisser les jambes, la personne doit pouvoir se relever seule, à son rythme.

En cas de perte de conscience : allonge la personne sur le côté, défais tout ce qui peut gêner la respiration (col, ceinture ...), alerte ou fais prévenir les secours. En attendant appelle la personne par son prénom en lui demandant d'ouvrir les yeux, de serrer ta main. Prévois un truc sucré et reporte toi aux infos juste au dessus si la personne reprend conscience.

Avis Personnel :


L'héroïne est la pire des drogues au niveau de la dépendance, et c'est celle qui fait le plus de ravage, même en prendre juste une fois en une petite dose mène à la dépendance, ne pas commencer et la meilleure des solutions.
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# Posté le mardi 26 mai 2009 17:02